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 Eli Barrons - que la fête commence! - fiche terminée

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AuteurMessage
Eli Barrons



Messages : 5
Date d'inscription : 25/08/2014

MessageSujet: Eli Barrons - que la fête commence! - fiche terminée   Lun 25 Aoû - 23:28


Jane Levy

Le bien, le mal, je dis tant pis

    •• The First Part




NOM : Barrons
PRÉNOM(S) : Elisabeth Marie Hope
SURNOMS : Eli
ÂGE : 24 ans
DATE & LIEU DE NAISSANCE : Londres, le 8 juin 1990
ORIGINES : Anglaise, mais ma mère était irlandaise.
LIEU D'HABITATION : Londres
PROFESSION : Euh, je vivais dans un asile psychiatrique.
GROUPE : Hunter


    •• The Second Part



PHYSIQUE :J'ai des cheveux couleur feu que je tiens de ma mère, ils sont le plus souvent impossible à coiffer. Je suis obligée de les attacher en chignon quand je ne veux pas qu'ils me tombent dans les yeux. Ces derniers, justement, hésitent entre le bleu et le gris, cela dépend de mon humeur le plus souvent, plus je suis en colère, plus ils ont tendance à virer au gris. Question taille, je ne suis pas très grande et de haut de mes 1m60, je ne domine pas grand monde. Je suis plutôt mince... 60 kilos environ et je ne dis jamais non à une bonne pâtisserie et encore moins à du chocolat, ce qui fait que j'ai quelques rondeurs au niveau des hanches. Je suis plutôt costaud pour une fille, mais que voulez-vous casser du démon, ça permet de rester en forme. Je suis une adepte des grimaces, vestige de mon passage à saint Hadiren, l'hôpital psychiatrique de Londres.

Caractère : Mon caractère... vous plaisantez... bon ok. Je suis plutôt joviale... la plupart du temps. J'aime faire la fête, mais j'aime encore plus la chasse, au moins autant que de lire un bon livre. Je suis une vraie tête de mule, je le reconnais, mais j'ai rarement tort, enfin je crois. Je suis plutôt généreuse, j'en ai les moyens et j'en use et abuse. Je suis également quelqu'un de déterminer, quand je veux quelque chose, quel que soit le temps que cela prend, je l'obtiens. De ce fait je suis du genre patiente. Je sais écouter, qualité que j'ai acquise durant mon séjour à l'asile. Mes défauts: J'aime les belles choses surtout quand elles sont anciennes, peut être un peu trop. Je me mets facilement en colère et quand c'est le cas, j'ai une tendance au carnage que je ne contrôle pas. Mes psys m'ont souvent dit que je devais travailler là-dessus! Oh, juste une dernière chose, je suis une vraie maladroite, si, si, une vraie comme on en fait plus.


HISTOIRE : Mon histoire commence comme un conte de fées. Je viens d'une famille aisée de Londres, mon père: Spencer Barrons, était dans les affaires (la gestion d'oeuvre d'art et autres placements rentable, surtout dans l'immobilier) et à accumuler une belle petite fortune.
Ma mère, Hélène Barrons, venait d'une vieille famille d'aristocrates irlandais.
Mon enfance aurait pu rendre jalouse toute les princesses de Disney. Nous vivions dans une immense maison et ma partie préférée était de loin la bibliothèque de mon père, pleine de livres anciens et mystérieux qui me faisait rêver. Pour la plupart, je n'avais pas le droit d'y toucher, car ils était trop ancien, mais parfois, mon père me racontait quelques unes des histoires qu'ils contenaient.

Malheureusement, le conte de fées a tournée au cauchemar.
Ma mère adorait la fête de la Saint Patrick et pour lui faire plaisir, mon père organisait tous les ans, le 17 mars, une grande fête à la maison, digne des bals princiers, avec tous nos amis. C'était l'année de mes 12 ans. La journée s'était passée normalement, ma mère avait commandé le repas pour la fête chez un grand traiteur et un immense gâteau au chocolat de chez Dream, l'un des meilleurs pâtissiers de Londres. Nous étions sortis faire du shopping entre filles, elle m'avait acheté une jolie robe bleu-verte, elle disait qu'elle mettait en valeur les reflets roux dans mes cheveux. Je trouvais ça bête, mais je me souviens lui avoir souris.

Le soir venu, les invités arrivèrent. Tous le monde riez, dansez et buvez. C'était une belle fête et je m'amusais beaucoup.
Vers minuit, alors que la fête battait son plein, j'ai dû me changer suite à une malencontreuse chute de gâteau au chocolat.
Je me souviens mettre attarder dans ma chambre parce que je voulais essayer le collier que ma mère m'avais offert (un trèfle à quatre feuilles en malachite verte, que je porte toujours autour de coup).
Alors que je m'apprêtais à redescendre pour rejoindre ma mère et les autres invités, des hommes ont fait irruption dans la maison. Je ne les connaissaient pas. Je pouvais les voir du haut de l'escalier, mais eux ne pouvaient pas me voir.
Ceux sont leurs yeux, leur yeux d'un noir d'encre qui me figèrent sur place et m'empêchèrent de redescendre l'escalier. Par instinct, je me mis à genoux pour me cacher derrière la rambarde. Je les vis faire irruption dans le salon, où je les perdis de vue.
Ce que j'entendis alors me glaça le sang. Les cris étaient si terrifiants, que je les entends encore résonnait dans ma tête certains soirs. Dans mes pires cauchemars ceux sont les cris de ma mère qui couvrent ceux des autres. Je me souviens avoir penser: JE VAIS MOURIR !

Soudain des bras se refermèrent sur moi et sur ma bouche pour m'empêcher de crier. Mon père me serra contre lui et m'emmena dans son bureau.
Je ne comprenais pas ce qu'il se passait, des larmes coulaient le long de mes joues et je n'eus pas le temps de questionner mon père sur ce qui se passer, ni sur qui était ses hommes.
Il me conduisit au fond de son bureau et ouvrit une porte cachée en bougeant un livre. Avec le recul, ça aurait pu passer pour une scène de film de James Bond.
Il m'obligea à y entrer, il y avait des symboles étranges peints un peu partout dans la pièce, mais pour le reste, elle était complètement vide. Mon père referma la porte en me disant simplement "je suis désolé! Je t'aime ma puce! Quoi qu'il arrive, ne dit rien, ne fais pas un bruit! Et n'oublie jamais que je t'aime."

Au fracas qui retentit quelques secondes après, les hommes avait fait irruption dans le bureau de mon père. Je ne pouvais pas les voir, mais je pouvais les entendre en plaquant mon oreille sur la paroi de la planque. L'un des hommes s'adressa à mon père:

- Bonsoir Spencer, ça fait un bail, dit donc.

- Jared, je sais ce que tu cherches, mais tu ne le trouveras jamais. Il y a longtemps qu'il n'est plus ici. Tu perds ton temps!

- Comme c'est dommage, tu me déçois Spencer, mais tu vas me dire où tu l'as envoyer, n'est ce pas?

- Vas en Enfer! Je ne te dirais rien et je n'ai plus rien à perdre.

Le dénommé Jared poussa un soupir, un bruit sourd me laissa penser qu'il s'était laisser tomber dans le fauteuil du bureau.Il ne semblait pas connaitre mon existence

- Spencer, Spencer, c'est vrai, j'ai tué ta femme, mais que veux-tu je suis un impulsif et j'ai adoré l'égorgé. Mais trêve de bavardages, tu as raison, tu me fais perdre mon temps et j'ai horreur de ça. Tuez-le!

Tous ce passa alors très vite, le cri de mon père, celui des objets que l'on jetais dans la pièce, cela parut durer pendant des heures. J'avais envie de crier, de hurler et de taper dans la paroi pour aller porter secours à mon père, même si ça devait me coûter la vie. Je ne fis rien, je me sentais complètement assommer, vidée.
La porte dérobée finit par s'ouvrir et des policiers entrèrent pour me porter secours.
Je sus plus tard que j'étais resté presque 10h dans cette pièce cachée.

Je suis resté plusieurs jours à l'hôpital suite à mon traumatisme. Le fondé de pouvoir de ma famille, Henri Herweek, n'a pas arrangé les choses. Mes parents a peine décédé, il s'est empressé d'essayer de mettre la main sur la fortune familiale,me faisant passé pour folle, suite à mon témoignage à la police. Il parvint à convaincre le juge pour enfant que je devais être interner. Il espérait certainement renouveler sa demande à ma majorité pour devenir le gestionnaire de ma fortune.
C'est ainsi que j'ai passée les 9 années suivantes à l'hôpital Saint Hadrien, asile pour riches et personnes lourdement atteinte. S'il y a bien une chose que j'ai appris à St HA, c'est que les fous qui disent avoir vu des monstres, en ont réellement vus la plupart du temps. C'est aussi là-bas que j'ai rencontré Harrison Cox, mon mentor et ancien chasseur, qui passait, selon ses mots, "une retraite paisible" à St HA. C'est lui qui m'a enseigné le métier de chasseur et qui m'expliqua qui été réellement responsable de la mort de mes parents. J'en ai aussi profité pour me documenté sur les arts et passait une licence d'histoire de l'art avec une spécialité dans les manuscrits anciens.

À 21 ans, j'ai pu sortir de là, pour bonne conduite et hériter de la fortune de mes parents. Heureusement pour moi, mon père savait placé ses intérêts, et Herweek a, à peine, pu effleurer mon héritage.
J'ai vécu à Londres avant de venir ici. Je vis aujourd'hui dans un petit appartement confortable à Worthington, dans le Minnesota. j'ai appris qu'un rassemblement de démons se faisait là-bas et j'espère bien trouver ce fumier de Jasper.
Je me suis faite une promesse, je n'irais pas saluer Lucifer, tant que je n'aurais pas trouvé les salauds responsables de la mort de ma famille.




    •• The Third Part



GENRE DE MUSIQUE ÉCOUTÉE ? : Rock, tout les rock
LIVRE PRÉFÉRÉ ? :Orgueil et Préjugés de Jane Austen
PLAT PRÉFÉRÉ ? : les spaghettis carbonara
ANIMAL PRÉFÉRÉ ? : le berger allemand


    •• The Last Part



Comment as tu trouvé le forum ? : En fouinant sur le net
Qu'en pense tu ? : J'attends de jouer pour le dire
As tu des suggestions à nous faire? Pas encore  Wink :
As tu un truc a dire pour finir ? Que la fête commence! :
Le code réglement :Welcome in hell
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